Et pour conclure…

L’enseignement qui n’entre que dans les yeux et les oreilles ressemble à un repas pris en rêve.
只进到眼睛和耳朵的教学,就像在梦里吃的一餐饭

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Wiki des compétences 2014-2015

Bonjour,

Dans le cadre du cours e-portfolio, nous avons un wiki des compétences à créer. Deux objectifs donc puisqu’il s’agit de répertorier les compétences acquises au cours du Master et de réaliser un travail collectif. Le support choisi a été le Trello https://trello.com/b/My55UtGw/wiki-des-competences-master-2-aigeme-2014-2015 qui était déjà utilisé par les étudiants déjà présents l’année dernière pour récapituler les devoirs à rendre.

Je me suis penchée sur le cours C9IFD3 Evaluation des contenus et des projets de Jean-François TERRET et ai listé beaucoup de compétences générales comme Analyser : Observer, Problématiser, Critériser, Imaginer : Inventorier les méthodes, Recenser les moyens, Choisir une stratégie… et des compétences plus spécifiques comme savoir utiliser les ressources en ligne. On pourrait également détailler plus encore (savoir utiliser les ressources en ligne de Crossknowledge ou Scholarvox…) mais il s’agissait d’être suffisamment général pour ne pas se perdre.

Bonne lecture !

La gamification et la Chine

Voilà quelques semaines maintenant que je collecte des informations pour mon mémoire.

Mon mémoire de recherche dans le cadre du Master Aigeme a pour but de trouver quelques pistes pour répondre à la question « est-il nécessaire d’adapter la gamification d’un parcours e-learning lorsque l’on s’adresse à une audience de Chine continentale ? ».

Sujet passionnant s’il en est, puisqu’il me permet de travailler à la fois sur le e-learning et la Chine avec des aspects sur le comportement et la gamification. Évidemment, ne sachant pas lire couramment le mandarin, je n’ai pas choisi le sujet le plus facile mais c’est celui qui me passionne le plus : la Chine, encore la Chine, toujours la Chine ! Une fois que l’on est mordu, difficile de s’en défaire.

Heureusement, les sites officiels chinois ont une version en anglais. Ce qui m’a permis de trouver pour l’état de l’art des premières données déjà impressionnantes, comme souvent quand on parle de la Chine : 6 millions d’étudiants de 1ère année à distance, d’après le Ministère de l’éducation nationale chinois, et une progression très rapide.

Il me reste maintenant à trouver des spécialistes de l’e-learning gamifié en Chine, idéalement avec une double culture pour pouvoir comparer. Pour cela, je cherche des professeurs, des chercheurs, des sociétés d’études, des sociétés spécialisées dans l’e-learning et / ou dans la gamification, qui accepteraient de répondre à mes questions. Pour cela, rien de tel que le réseau : une de mes collègues m’a donné les coordonnées d’un professeur, et je compte sur Twitter et Linkedin pour découvrir les meilleures sources du domaine… Un premier nom vient d’apparaitre : Daxue consulting. Daxue signifie université, exactement ce que je cherche…BookReaderImages.php

https://archive.org/details/chinawithmap00doug

Conférence « Accompagnement au changement vers les TICE »

Pour le cours « Visiocommunication » du master AIGEME, il nous a été demandé d’organiser une conférence sur un sujet de notre choix lié au eLearning et à l’ingénierie pédagogique. Mon groupe, constitué de trois étudiants (dont Lou, qui travaille également à l’INSEEC) et de moi-même, a proposé à Samia Ghozlane, la directrice des projets online de l’INSEEC, d’être notre intervenante pour cette occasion. La conférence aura ainsi lieu la semaine prochaine, le lundi 18 mai de 10h30 à 12h30, et nous aborderons la question de l’accompagnement au changement vers les TICE. Il est possible de venir participer sur place, à Paris 3, ou tout simplement suivre les échanges à distance via la plateforme epresence. En voici l’affiche : Visio accompagnement changementMa mission sera de rassembler les questions des participants à distance, questions que je vous invite à poster sur le chat du site epresence. N’hésitez donc pas à nous joindre et à échanger vos questions et points de vues !

Quand faut il inclure un serious game dans un parcours e-learning ?

Il s’agit du compte rendu de la conférence sur les vertus pédagogiques et les apports économiques des serious games du 26/03/2015 au salon Elearning Expo / Serious Game, porte de Versailles. Cette conférence était animée par Philippe Lacroix, directeur associé IL&DI, et les intervenants étaient : Rémy CREPON, Directeur Général, API LEARNING ; Valérie BOUDIER, Associée, Directrice Editoriale & Scientifique, KTM ADVANCE ; Christophe LOBERT, Responsable d e-learning, GNFA ; Alexis LACAPELLE, Directeur, INTERACTIVE 4D Contexte La lecture du cours Gestion du changement et le devoir sur les serious games avaient éveillé ma curiosité : je souhaitais savoir quel usage on peut faire d’un serious game (SG), ce que cela peut apporter et dans quel type de cadre. Voici mes notes de la conférence : Pourquoi un SG : Un SG est utile par son aspect sécuritaire, on peut faire des erreurs. Il peut donc être utile pour enseigner la résolution de problème, pour acquérir un nouveau comportement (dans ce cas, le jeu doit durer au moins 21 jours), lorsqu’il s’agit de situations problèmes qui nécessitent des ancrages mémoriels, des répétitions pour être maitrisées, pour entrainer ses réflexes, ou lorsqu’il s’agit de situations peu courantes ou couteuses ou dangereuses, ou pour faire réfléchir à un sujet peu désiré. On cherche à obtenir d’un apprenant le même niveau d’attention avec un SG que celui d’un enfant jouant à un jeu vidéo, qu’il s’agisse d’un SG sur mesure ou sur étagère. Certains SG ont connu des succès comme dans le Mooc IFP School Sustainable mobility: technical and environmental challenges for the automotive sector » en novembre 2014 avec 59% des participants actifs qui ont eu le certificat et 31% des inscrits. La différence entre SG et jeu vidéo : dans un cas on part d’un objectif pédagogique, dans l’autre d’un schéma de jeu (puzzle, guerre…). Pour le SG, le game design et la scénarisation viennent en dernier, après la définition des objectifs et la modélisation en termes de compétences. Il est utile aussi d’étudier les neurosciences pour construire un SG en s’appuyant sur le principe que le cerveau adore résoudre des difficultés mais que ce n’est pas en faisant des erreurs qu’on apprend, on apprend du plaisir de la difficulté surmontée. La réussite, le succès, est la récompense du cerveau, pas la multiplication des obstacles. D’où l’importance de surveiller le déploiement et l’appropriation du jeu, notamment par ceux qui n’aiment pas jouer, pour adapter le scénario. Clés de succès : Faire des tests sur une population restreinte, notamment ceux qui déclarent ne pas aimer jouer (question générationnelle) : il est possible de générer une addiction, une envie de gagner des points entre collègues, d’avoir un meilleur classement, une envie d’explorer toutes les facettes d’une situation Quelques points pratiques pour décider d’inclure ou pas un SG : Temps de réalisation d’un SG : entre 2-3 semaines et 10K€ si on reprend un jeu simple existant, jusqu’à 6-8 mois pour du sur mesure. Critères de choix d’un prestataire : selon sa spécialisation (plutôt technique, industrie, plutôt relation client…), selon la technologie recherchée (3D, Flash…), selon le catalogue existant, les partenariats (avec des laboratoires universitaires par exemple). ROI : le SG permet de mesurer l’apprentissage. Une citation qui m’a paru très pertinente et applicable pas seulement au SG : La meilleure façon d’empêcher quelqu’un d’apprendre, c’est de lui fournir une réponse à un problème qu’il n’a pas connu. Conclusion Il n’est pas nécessaire de faire appel à un SG pour mémoriser ou pour être redondant avec un présentiel mais lorsqu’il s’agit de faire acquérir de l’expérience. Il ne me reste plus qu’à tester en pratique, grâce au devoir d’analyse d’un SG dans le cours Gestion du changement.

Un aspect de la gamification

Le cours Gestion du changement est une grande découverte pour moi, le sujet qui a le plus accroché ma famille et moi. Tout d’abord, je m’attendais à un cours sur le changement dans son aspect « accompagnement au changement » avec un enseignement sur les méthodes qui ont fait leurs preuves pour amener des enseignants ou des formateurs à moduler leurs cours avec les nouveaux outils des TICE. Comment vaincre les réticences, comment aborder un sujet sensible (combien de profs ont l’impression que ces outils vont leur prendre leurs gagne-pains ?), comment construire petit à petit une relation de confiance entre l’ingénieur en pédagogie du e-learning et l’enseignant ?

En réalité, le cours de gestion du changement porte sur le jeu, ses théories et va jusqu’au serious game. Un domaine totalement nouveau pour moi – et passionnant. La théorie du prisonnier m’a (enfin) permis de voir un aspect sympathique aux probabilités par exemple. Mais outre le cours, ce sont les conférences de Ted Talks, notamment Jane Macgonigal et Tom Chatfield (7 ways games reward the brain) que j’ai étudiées pour mon devoir qui m’ont permis d’apprécier ce domaine fascinant, où l’on s’approche de « comment peut-on manipuler un être humain » avec des principes de gamification. Je me suis toujours gardée des jeux, notamment en voyant un de mes frères « tomber » dedans à l’adolescence et y passer beaucoup, beaucoup de temps. De plus, l’idée de pouvoir être manipulée m’a toujours, comme beaucoup, révulsée. Sans entrer dans une discussion de philosophie sur le libre arbitre, savoir que les données, les « big data » permettent de prédire donc de savoir comment agir pour obtenir un certain résultat sur une foule m’affole un peu. L’Histoire est pleine de dictateurs qui avaient un don, en général des facilités oratoires pour cela – qu’en sera-t-il quand ce sera théorisé et à la portée de tout un chacun ?

Sur une note plus légère, je me suis rendu compte d’un aspect de gamification surprenant (je n’ai pas creusé le sujet mais peut-être que mes camarades ont un avis sur l’aspect volontaire ou si c’est un hasard) : il s’agit de ma fille cadette qui est quasiment accro à sa plateforme de notes. Regarder quasiment tous les jours quelles sont ses notes, ses moyennes, si elle est la meilleure de la classe, ou la deuxième, ou la troisième, le classement qu’elle en déduit pour ses camarades (si je n’ai pas la meilleure moyenne, c’est unetelle qui l’a), regarder les graphiques mis à disposition et, graal suprême, voir si elle a reçu les félicitations, ou les vives félicitations, ou simplement les compliments du jury, pardon, du conseil de classe, quelle pourrait être une meilleure illustration de la gamification au collège ?

Pourquoi le e-learning ?

Le salon iLearning Forum qui se tenait à Paris les 27 et 28 janvier m’a permis d’assister à un certain nombre de conférences données par des professionnels du secteur. Quatre d’entre eux (Jérôme Bruet (e-Docéo), Rodolphe Ollivier (Symetrix), Marc Koffi (Cornerstone on demand), Marie-Hélène Carrel (Speexx France)) ont ouvert la 1ère journée avec un débat sur « Pourquoi le e-learning ? ». Voici les notes que j’ai prises pendant cette conférence : Alors que le présentiel a atteint ses limites et que le Digital a permis de reculer les frontières de la formation, 90% des entreprises n’utilisent pas le e learning. Pourquoi ? Après avoir cru à différentes solutions miracles (Rapid Learning, Serious game, Social Learning, MOOC…), les intervenants s’accordent à dire qu’une formation performante en 2015 consiste en un changement d’approche pédagogique qui inclut le digital, et en une mesure du ROI (Return on Investment) basée sur la mesure de l’acquisition de la compétence et non sur le « former pour moins cher ». La formation doit être 1) structurée sur un contenu crédible pédagogiquement, 2) guidée par un professeur (mais on peut se demander l’intérêt d’avoir un professeur lorsqu’un expert est déjà prévu), 3) liée à un expert pour la crédibilité, 4) avec mise en situation et 5) ludique pour motiver, en tenant compte du fait que l’on se forme dans 10% par une formation, 20% par la collaboration et 70% par l’expérience. La formation doit tenir compte des besoins du Formateur (valoriser son patrimoine pédagogique, développer l’accessibilité à ses cours, et son chiffre d’affaires) et de ceux de l’apprenant : s’entrainer même après le présentiel, échanger les bonnes pratiques avec les autres participants (enrichissement de la communauté par des publications, pensées sonores…), être accompagné et garder contact avec le formateur. Les temps de présentiel, nécessaires (Symetrix), restent des temps forts, séparés par des grains d’elearning (supports de formation, vidéos, tests en ligne et exercices, Rich Media, citations tous les jours, pensées sonores toutes les semaines, vidéos réflexes tous les 15 jours) faciles à mettre à jour par le Formateur et piqures de rappel pour l’apprenant. Le tout sur une plateforme ludifiée avec tableau de bord, points, classement, badges, notifications sur son classement, sa progression, son assiduité. L’apprentissage des langues a été le 1er à faire appel au elearning ce qui a permis une réduction des coûts de 60% (Speexx). Les formations sont nécessairement longues (3, 6, 12 mois), à raison d’un cours par semaine. Les conditions de succès impliquent un suivi important (coaching, motivation, nécessité de pratiquer, interaction avec le professeur, relances : 95% des apprenants terminent leur formation grâce aux relances selon Speexx), l’implication du management, une personnalisation nécessaire (test, contenus, cours par téléphone, classe virtuelle intra ou inter, collective ou individuelle, présentiel, immersion…). Le parcours : test de niveau, kick off (tel ou visio), plusieurs itérations d’autoformation en ligne – tel / classes virtuelles avec pratique orale, suivi et reporting, jusqu’au certificat. Au final, rien de très nouveau puisque les intervenants semblent tous s’accorder sur un Blended learning qui n’oublie pas le présentiel.

Webinar Crossknowledge Digitaliser son offre de formation

Crossknowledge, un des leaders en matière d’elearning, a organisé le 22 janvier un webinar présenté par Jérôme Wargnier dont le thème était « digitaliser sa formation ».
Outre des étapes classiques comme effectuer un diagnostic complet ou maintenir une veille pour rester au rythme du digital, l’intervenant a metionné des points qui m’ont semblé judicieux.

Ainsi pour la stratégie, j’ai beaucoup aimé le « il faut rêver pour pouvoir motiver » qui, comme la souligné l’intervenant est en complète contradiction avec le diagnostic, très rationnel. Et pourtant les deux sont nécessaires.
On sait aussi qu’il faut promouvoir la FOAD mais le faire sans en parler est un conseil que je trouve extrêmement judicieux. Il s’agit de mettre en scène un non évènement, de ne parler que de promesse en termes de bénéfices et ne surtout pas montrer la cuisine : le digital n’est qu’un levier et non un but en soi. A charge pour les heureux premiers bénéficiaires de cette formation digitalisée de se faire les ambassadeurs des expériences nouvelles qu’ils ont vécues.

Pour réussir une digitalisation de formation, il est plus efficace d’obtenir de multiples petites victoires et donc, pour cela, commencer par la facilité. Ainsi, il est nettement plus facile de transformer en ambassadeur un public déjà familier du digital par exemple.

Enfin le dernier point qui m’a interpellé portait sur la mesure de la réussite. Cette mesure peut se faire en regardant l’accroissement de connaissances, à la lumière du modèle Kirkpatrick mais pour ce qui concerne le changement de pratiques l’intervenant a mentionné la possibilité d’utiliser un questionnaire d’observation rempli par le Manager. Je me dis qu’il doit être possible d’y inclure aussi les collègues (comme pour l’évaluation à 360°), ce qui viendrait compléter la mesure.

Voilà quelques conseils à appliquer !

Journée d’étude. Changer d’échelle en Europe

La journée d’études Changer d’échelle en Europe : moocs, smoocs et pratiques collaboratives organisée par Eco et Mesdames Divina Frau-Meigs et Claudine Mühlstein-Joliette m’intéressait particulièrement. En effet, l’un des obstacles souvent mentionné pour les parcours e learning ou Mooc, c’est l’abandon, la non complétion d’un parcours par les apprenants. Les Moocs étant particulièrement touchés par ces taux d’abandon, je souhaitais profiter de ces retours d’expérience, en espérant pouvoir m’en servir pour les projets que j’ai le plaisir d’accompagner. J’étais également très preneuse d’une forme de classe virtuelle dans mon parcours, entendre des professionnels m’a remotivée après plusieurs semaines à lire des polycopiés et, je dois le dire, peiner sur des devoirs plus ou moins techniques. Cette remotivation vient notamment de l’intervention du président de mon université, M Carle Bonnafous Murat : quelle chance aujourd’hui d’avoir le elearning pour répondre plus vite aux enjeux de la formation continue et pour se former tout au long de sa vie (si seulement ces Moocs avaient existé dès 2001, mon expatriation en aurait été radicalement changée), mais aussi quel challenge. Parmi ces challenges, la technique, évoquée par Luiggi Sansonetti, est le premier auquel je me suis heurtée dans mon cadre professionnel : toutes les formations ne s’adaptent pas forcément bien aux solutions techniques existantes (Moodle pour prendre un exemple), notamment les formations qui s’attaquent aux savoir être et aux changement de comportement. On sait aujourd’hui que la motivation des apprenants passe par des outils collaboratifs. Mais en choisir un ou même plusieurs peut exclure (cas de cette apprenante qui refuse de se créer un nouveau compte – mon cas également vis à vis de Google +), choix de la langue dans les parcours internationaux. Comme l’a très bien relevé Carole Helpiquet, du CLEMI, ces technologies sont à la fois fantastiques et usantes : il faut s’adapter sans cesse. Sans compter la fragmentation des informations : pour notre Master, outre la plateforme icampus elle-même, les Aigémiens sont très actifs sur Facebook, je sais qu’il y a un groupe actif Google +, le Trello est devenu ma base pour savoir quel devoir rendre et quand, sans compter les emails que nous nous échangeons sans cesse. Donc comment animer les communautés ? Une fois les outils choisis, les e éclaireurs ont pour rôle de répondre aux questions techniques et pédagogiques des apprenants, animer les discussions, les relancer, ouvrir des pistes de réflexions, fédérer… Comme l’a alors mentionné une participante, l’oral est important pour créer ce sentiment d’appartenance nécessaire à l’engagement de l’apprenant dans la communauté. La clarté des messages est aussi cruciale, par ce que l’on a affaire justement à des technologies qui changent vite, que le contact physique est un besoin humain (des rencontres physiques ont été organisées par des participants de FUN) : il s’agit donc d’être très clair et de produire une « image mentale ». Puis de favoriser les travaux de groupe. Voici quelques pistes et il y en a certainement d’autres, mais ce sont celles qui, d’un point de vue apprenante, me parlent beaucoup.

Rendu page evolution du Web

Le devoir sur l’évolution du web et notamment ce qu’est le web 2.0, 3.0… m’avait confortée dans mes réticences à utiliser certaines fonctionnalités de Google et en premier lieu la géolocalisation sur mon smartphone. En effet, en changeant de pays, je m’étais aperçue que Google ne me présentait plus mes résultats préférés et en réfléchissant à ce qui pour moi était une contrainte, j’avais décidé de limiter autant que faire ce peut le suivi effectué par Google de mes activités. Avec peu de succès malheureusement (je dois sélectionner Google Singapour puis résultat en anglais pour y arriver). Ces derniers jours, j’ai eu 2 occasions de repenser aux algorithmes de Google : pour une recherche au travail, j’ai du cliquer sur une bonne trentaine de sites sur des sujets très variés (le thé, les voitures de luxe, les montres, les chaussures, un golf, des hôtels…), de pays dans tous les continents, en français, anglais et autres langues. Google, un peu perdu, m’a alors proposé comme bandeau publicitaire un hôtel au Brésil… Mais avec les vacances, j’ai eu l’opportunité de présenter mes études et la conversation a dévié sur Google justement. A ma grande surprise, la majorité de mon entourage trouve justement plus pratique d’être pris en main par Google et donc d’avoir des résultats orientés, et ce même si c’est un but purement commercial. Ce n’est que lorsque j’ai parlé de la domotique et du développement des applications dont les données peuvent se retrouver  utilisées à des fins non voulues que l’inquiétude a commencé à percer. De quoi faire réfléchir. OLLIER_SOUQUET_ELISABETH Rendu page evolution du Web